Parcoursup génère beaucoup d’angoisses chez les parents comme chez leurs ados ou les étudiants désireux de se réorienter.
Cette plateforme riche d’informations peut dérouter et beaucoup de fantasmes circulent autour des procédures d’étude des candidatures.
Il n’y a pas de « hasard » lors des affectations : la corrélation entre le dossier du candidat et la formation visée doit être évidente. D’excellents lycéens peuvent n’avoir aucun vœu s’il n’y a pas de logique entre leur profil et les filières demandées.
Inversement des élèves très moyens peuvent obtenir des vœux dès l’ouverture des résultats car leur dossier correspond parfaitement aux attendus de la formation.
Pour cela, il n’y a pas de secret, chaque élément va compter : les notes, le rang, les spécialités étudiées, les appréciations, …, mais aussi tout ce qui est trop souvent négligé comme par exemple les rubriques relatives à l’extra-scolaire (activités et centres d’intérêt) ou la construction de lettres de motivations cohérentes et ciblées.
Il s’agit de montrer aux universités/écoles ce que l’on est en dehors d’une photographie scolaire et de démontrer que les vœux s’inscrivent dans un parcours qui a du sens, d’avoir un projet de formation clair et motivé.
Pour répondre à ces attendus, il est nécessaire d’avoir approfondi la connaissance de soi et ce n’est pas si simple de mettre des mots sur des compétences, qu’elles soient techniques ou comportementales, des expériences, et d’identifier des éléments de mise en valeur.
Avant tout plan Parcoursup (choix des vœux et actions à mettre en place) il est nécessaire de savoir « Qui on est » (ce qui nous motive, nous fait vibrer, nous rend heureux et équilibré, ce qu’on ne veut surtout pas pour sa vie future…). Un accompagnement Parcoursup commence avec cette mise en relief de l’identité du candidat, ce qui le rend unique, ses forces et ses points d’appui.
C’est ce qui permet ensuite à l’élève/étudiant de déterminer les domaines dans lesquels il peut s’épanouir afin de faire des vœux alignés, cohérents et réalistes. Le plan d’action peut alors se mettre en place grâce aux apports théoriques de la coache d’orientation (connaissance des filières et des attendus) mais aussi de l’autonomie face aux choix développée chez le jeune accompagné.